• Les Adieux... Fenêtre du temps.

     

    Les Adieux... Fenêtre du temps.

     

    Comment te dirais-je adieux

     

    Je ne le peux, ne le veux

     

    Notre temps se défile

     

    Je ne puis lui être docile

     

    Te quitter dans le désespoir

     

    D’un banal Au Revoir

     

     

     

    Écoute le Grand Orchestre

     

    Dans la Salle de Bal illuminée

     

    Aux lumières d'affection et tendresse

     

    Il y fait charmes alanguis et voluptueux

     

    Retournons danser jusqu’à tomber

     

    Sur la couche de nos désirs, de nos vœux

     

     

     

    Non ! Ne me dis pas ! Je ne le peux pas.

     

    Pourquoi accepter le trépas

     

    On peut vivre notre voie

     

    Écouter notre voix

     

    Nos cœurs qui disent tout bas :

     

    L’amour qui passe ne revient pas.

     

    Regarde cette mer

     

    Faisons d’elle notre terre

     

    L’île flottante de notre  bonheur

     

    L’asile de nos ardeurs

     

    Quittons à jamais ce port qui vient

     

    La dérive est notre chemin

     

    Ne laissons pas les nuages

     

    Noyer la destinée

     

    Que notre rencontre a créée

     

    Vous ne l’avez point voulu

     

    Seul voyage était mon but

     

    En vain, à mon cœur défendu

     

    J’ai baissé les bras à notre imprévu

     

     

     

    Je vois dans vos yeux la flamme

     

    Pour elle et eux je perdrais mon âme

     

    Et que ce Dieu me pardonne

     

    Si l’éclair en moi qui tonne

     

    Me fait laisser derrière

     

    Tout ce qui m’est hier

     

     

     

    L’on croit, l’on croit oui

     

    Que tout est défini

     

     

    S’il était ainsi

     

    Que je ne puisse être en notre vie

     

    Atteindre nos demain, nos aujourd’hui

     

    Je ne serais pas ici, vous aussi

     

    Rien n’est tout dit

     

    Tout est simplement en devis

     

     

     

    J’ai mal Madame, mal de peur

     

    Si pour mon plus grand malheur

     

    Vos larmes perles étaient la douleur

     

    De se quitter demain à bonne heure

     

    Dites-le Madame, sans craindre le bonheur

     

    Notre renaissance sera ce bateau vapeur

    Je ne serai pas votre maître

     

    Et vous, pas ma maîtresse

     

    Je ne vous serai que tendresse

     

    Vous serez mon allégresse

     

    Jusqu’à en périr

     

    Jusqu’à s’épuise l’avenir

     

     

     

    Il est temps Madame de me dire

     

    Ne me faites plus languir

     

    Vos lèvres sont tous désirs

     

    Vos yeux ne peuvent mentir

     

    Prenez la main de notre destin

     

    Je serai en lui votre gardien

     

    Voyez Madame cette lumière

     

    Venant du ciel, coulant en mer

     

    N’est telle pas le présage

     

    À l’abandon bien sage

     

     

     

    Allons au Bal Madame

     

    Y brûler d’amour

     

    Cœurs et âmes pour toujours

     

    pad

     

     

    MP3: Healing Winds.

     

     

     

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