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    Si j'étais, Marine Lou Poeyou & Alain Springer

     

    Si j’étais un nuage/ Si j’étais un soleil

     

     

     

     

     

     

     

    Si j’étais un nuage

     

    Je ponctuerais le ciel

     

    Je serais de passage

     

    Et voisin du soleil

     

     

     

    Si j’étais un soleil

     

    Je veillerais jaloux

     

    Sur ta douceur de miel

     

    Et tes ombrages doux

     

     

     

    Je ferais des pompons

     

    Je m’effilocherais

     

    En gracieux blancs moutons

     

    Je me défilerais

     

     

     

    Je jouerais avec toi

     

    Je te suivrais partout

     

    Mes rayons infiltrés

     

    Dans tes voyages fous

     

     

     

    Si j’étais un nuage

     

    Ombre douce offrirais

     

    Aux gentils amoureux

     

    Qui toujours vont par deux

     

    Sur les bancs des jardins

     

    Dans l’odeur des jasmins

     

     

     

    Si j’étais un soleil

     

    Je serais ton écho

     

    Inverse sans pareil

     

    Etrange alter ego

     

    Et nous serions tous deux

     

    Toi le frais, moi le feu

     

     

     

    Je serais  le décor

     

    Environné d’or

     

    Des oiseaux de la mer

     

    Et de ceux du désert

     

     

     

    Je ferais des merveilles

     

    Dans lesquelles amusée

     

    Tu voguerais pareille

     

    A de libres voiliers

     

     

     

    Les soirs où tout flamboie

     

    En des couchers de soie

     

    Des aubes où le ciel rose

     

    Prend le parfum des roses

     

     

     

    A la fin de mon jour

     

    Je planterais pour toi

     

    Tous mes plus beaux atours

     

    Pour te dire ma joie

     

     

     

    Sous les airs nostalgiques

     

    Des guitares magiques

     

    Pour danser le désir

     

    Près du Guadalquivir

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Marine/ Alain

     

     

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    Venance ou vous vous souvenez, Yves Drolet

     

    Vous  souvenez vous de ces pays… 

    Qui n’ont existé que l’instant de l’âme 

    Battement de l’être  

    Dans le je t’aime 

    Que l’on prolonge d’éternité en éternité 

      

    Juste à cet instant  

    Où la vie retient son souffle  

    Et ou enfin elle vous répond du regard… 

    Infime seconde qu’a captée l’éternité  

    Comme pour ce souvenir de ce jour là 

    Où l’être incarné croyait … 

    Comme vous le croyez, vous aussi  

    Dans cette fulgurante flamme  

    N’être seul en l’éternité 

      

    Pour disparaitre la seconde suivante;  

    Et dans une autre plaine 

    Dans un autre lieu  

    Tout aussi éphémère   

    Vous avez osé l’embrasser, 

    N’attendant d’autre réponse  

    Que la victoire du geste volé 

    Ne vous doutant  

    Pas qu’elle attendait ce baiser en rêve depuis… 

    Et s’accrochant à vous elle vous le rendait… 

      

    Et il y avait cette autre nuit… 

    Où loin du rêve dans la brume et l’obscur  

    Elle s’est présentée  

    Elle aussi s’abandonnant au désespoir de ne pas vous retrouver 

    Était venue elle aussi méditer sur la rive  

    Où à peine un rayon de lune vous avait distingué… 

      

    Et cet autre instant dans cet autre monde 

    Au volant d’on ne sait plus quel véhicule  

    Vous retournant vous l’avez aperçu  

      

      

    Et cet autre pays  

    Où au matin alors qu’une vapeur de jour  

    Trainait encore  

    A peine levé à peine réveillé  

    Ce nuage tout moelleux de rosée  

    Vous avait ramené au même lieu  

    Sous la même banderole  

    Pour célébrer  

    Ceux qui dans l’univers  

    Se rencontraient pour la légendaire première fois … 

      

    Qui sans jamais se dire  

    N’est que l’étincelle d’un feu qui jaillit en même temps  

    Dans cent mille mondes  

    Perdu dans des milliers de cosmos  

    Et de secondes  

    Qui sans qu’on le sache  

    En des milliers de mondes  

    Germe au feu de l’instant  

    Où au travers ces vous  

    Au travers ces mois  

    Nous assumons d’exister  

    D’aimer 

    Présent en toute éternité 

      

      

    Vous souvenez vous de cette infime seconde où…

     

      

      

    Yves Drolet 

     

     

     

    MP3 Message d'amour

     

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    Le philosophe, Yves Drolet

     

    shutttt!

    il est

    il a été

    il est toujours...

    au cœur du sacré

    qu'on ne dit plus

    mais qu'on fait....

    shuttt! 

    il est

    il a été

    il est encore

    là 

    le feu ancien 

    qui ne cesse de bruler

    et qui toujours nous torture...

     

    shuuttt!!

    ne dites rien

    personne encore ne sait

    que la flamme on l'a pris dans nos mains

    qu'elle nous a assez bruler

    qu'il ne nous reste plus rien...

    qu'un cœur, nos bras 

    pour la porter jusqu'aux cieux 

    et se faire  pour nous et les nôtres

    un demain! 

     

    shutttt!....

    à se perdre dans le silence

    on finit par en apprendre la musique..

    et à la fin reste la présence...

     

     

    Yves

     

    salut p'tit père

    ouais!... j'pense que je vais encore me laisser aller a quelques perversions littéraires

    pour bien souligner toutes les autres que je ne dis pas...

    ah! la vie...

    quand ça te prend…

     

    sais-tu avec le temps 

    c'est encore dans le doigt..

     j'pensais que ce serait pire ,

    mais mon dieu que j'aime ca...

    un vice 

    un vrai de vrai,  du pure péché...

    mon dieu que c'est bon....

    ouais mais j'espère que tu me donneras le bon dieu sans confession...

    parce que j'ai pu grand confessionnal dans mon coin...

    oh! prie pour moi ...

    parce que j 'ai encore des tonnes d'insanités pour toi...

    Cà c'est 

    si tu veux 

    sinon mets la police dans le coup.

    y coure encore

    que veux-tu je crois que c'est leur destin....

    laissons là ces belles choses et retournons à nos calamités

    le monde se meurt sans nous,  y faut pas les laisser tout seul trop longtemps 

    y finirait par ...

    j'ose même pas y penser...

    ouais c'est dit 

    je m'en retourne chez les bédouins d'Amérique du nord 

    les fornicateurs de mots et les laveurs des sentiment sur les pages publiques

    du moyen-âge invertébré...

    il ne me reste plus qu'à apprendre  les nouveau patois du coin ..

    salut je me remets au travail,,,

     

    y manquerait plus que cela qu'il ne me reste plus de mots..

    j'te dis moé....

     

    que le bon dieu te bénisse et laisse pas le diable te charrier..

    tu vaux mieux que cela....

     

    ici snorkle

    ici snorkle 

    je retourne a la base.. .

    dans trois deux un...

     

    yves

     

     

     

     

     

     

     

    ...

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    Le brodeur de mots

     

    Pour parler aux anges dans la nuit

     

    pour psalmodier avec les dieux aussi

     

    pour écrire, chanter la vie

     

    pour aimer et pour pleurer

     

     

     

    Pour dire les rêves enchantés

     

    pour taire les chimères trop' ensorcelées

     

    pour vivre aux frontières des mondes qu'il décrit

     

    pour s'endormir: un "Neu-Pays"

     

     

     

    Pour parler d'amours qui vivent toujours

     

    pour psalmodier les vieux chagrins aux détours

     

    pour écrire, être troubadour

     

    la pluie et le soleil des grands jours

     

     

     

    Pour dire tous les textes sacrés

     

    pour taire tous les grands maux cachés

     

    pour vivre les scènes de ses imaginaires

     

    pour s'endormir dans un " Neu-Univers"

     

     

     

    Pour parler des croyances de l'esprit

     

    pour psalmodier la foi aussi

     

    pour écrire, chanter l'onirie

     

    pour aimer et pour pleurer

     

     

    Éloix/pad

     

     

    Poésie & musique. 

     

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    Écho

     

    Nuit froide, neige blanche en abondance, mes pensées s’aventurent, voyagent à travers l’espace-temps.

    J’ai le souvenir présent de cette ville italienne si chère aux touristes et aux romances légendaires. Moi? Je suis seul en ce voyage de découvertes.

    Si la ville m’a charmé par ses canaux, ses monuments du passé, ses ponts et ses ruelles, je n’ai pu rien partager de tout cela avec d’autres que le groupe de voyageurs que j’accompagne et à qui je souhaite une belle soirée d’un chaud temps d’octobre. Moi je vais prendre un vaporetto pour rentrer à la villa un peu plus tard, après un repas au bord du canal principal.

    J’aborde alors un gondolier pour me renseigner sur le meilleur endroit pour souper et il accepte de m’y conduire. Le resto est typiquement vénitien et toutes les portes et fenêtres sont ouvertes sur le canal. Comble de confort, un groupe de musiciens y exécutent un récital comme seuls les italiens savent le faire.

    Dans cette ambiance je demande 2 couverts et une commande d’un repas; nul besoin de dire que le serveur en était un peu interloqué. Deux couverts? C’est pour l’amie absente de ce voyage mais présente à  mon esprit. Je suis heureux que les sérénades « nous accompagnent dans cette soirée » encore chaude et dans un endroit de prédilection. Quand on veut faire abstraction d’absence on peut alors sentir la présence de cette personne que l’on voudrait avoir près de soi.

    En mon esprit, nous bavardons comme tous les couples le font à table et je peux imaginer le plaisir d’être là, tous les deux, à se laisser bercé par les sérénades qui s’enchaînent. Même les musiciens viendront à ma table briser le silence autour de moi. Ont-ils senti cette solitude pour un touriste en voyage?

    Quoi qu’il en soit le souper fut copieux et bien accompagné d’un vin italien; après tout on boit le vin de son pays d’accueil. Je ne regrette en rien de manquer la sortie de soirée avec le groupe; j’avais envie d’un peu beaucoup cette sortie solitaire et laisser divaguer mes pensées.

    Un peu à regret je quitte les lieux et me dirige vers le quai des vaporettos. En peu de temps je suis revenu à la villa où, sur la terrasse, je puis évoquer ces moments de félicité intérieure.

    Le groupe revient de sa soirée; il faut penser aller dormir car nous quittons à l’aurore demain matin.

    Au revoir ville des amoureux; je n’y ai pas connue l’amour mais la paix de l’âme m’a visité.

     

    Pad

    Échos et fragments.                     

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