•  (Fragrance, Kevin Kern)

    Jardin d'amour, les 3e (2011)

    (Felix Sanzel, Amour Captif, 1898)

     

    Chagrin d'amour

     

    Un chagrin d'amour c'est réapprendre à voir, à sourire, à aimer

    C'est essayer d'oublier en continuant de rêver

    D'avancer tout en sachant que tout est terminé.

     

    Dans le bleu de ses yeux je rêvais en plein voyage

    Maintenant je suis descendue de mon nuage

    Le cœur plein de tristesse et de rage.

     

    Tout s'est écroulé

    Mon cœur s'est retourné

    Tout a basculé

    Mon rêve est terminé

     

    Marianne, Tiffanie et Sophie

     

    ---o---

     

     

     

    L'amour et ses folies

     


     

    Une journée sans être près de toi, c'est difficile

     

    Mais sans être auprès de toi dans ma vie c'est impossible

     

    Si tu étais une larme

     

    Je ne pleurerai pas

     

    De peur de te perdre  

    Je me cacherai sous tes paupières

     

    Pour écouter tes prières et tes peines

     

    Si un jour tu me demandes de choisir entre ma vie et toi

     

    Je répondrai moi

     

    Mais tu seras partie  

    Sans même savoir que ma vie c'est toi

     

    Dans le ciel il y a des nuages

     

    Dans la mer il y a des vagues  

    Mais dans mon cœur il y a ton visage

     

    Tu es l'étoile qui me permet de voir dans le noir

     

    Qui me guide la nuit  

    Et me protège des malheurs

     

    Ta voix est la seule à pouvoir m'ensorceler

     

    Ta voix douce comme celle des sirènes

     

    Qui m'entraîne sous les eaux profondes de tes pensées.

     

     

     

    Fatih

     

     

     

    ---0---

     

     

     

    Histoire d'une vie

     


     

    Je l'aperçus un beau matin

     

    Au loin dans son magnifique jardin

     

    Elle contemplait les fleurs

     

    Avec une grande douceur.

     
     
     

    Un midi, un affreux midi,

     

    Un horrible midi, je la revis

     

    Toute boutonneuse et grincheuse,

     

    Furieuse, pleurnicheuse, ennuyeuse...

     


     

    Un après-midi mon bonheur commença enfin,

     

    Je passais l'anneau à la femme du beau matin

     

    Elle fit de même et m'embrassa

     
     
     

    Un soir, une nouvelle m'accabla

     

    La femme de ma vie, mon envie,

     

    Me quitta pour rejoindre le paradis.

     

     

     

    Séverin et Raphaël

     

     

     

    ---0---

     

     

     

    Maman

     

     

     

    Neuf mois dans ton ventre  

    Et maintenant 14 ans que je t'épouvante.

     

    Tu es la personne à qui malgré tout

     

    Je dois le respect et l'amour pour toujours.

     

    Certains qui n'ont aucune attention pour toi,

     

    Ceux-là ne les écoute pas car tu es tout pour moi.

     

    Le coeur qui parle, les yeux qui brillent et l'envie

     

    Me donnent envie d'écrire et de te donner mon sourire.

     

    Aussi dérisoire et provisoire qu'est la vie,

     

    Rien ni personne ne me fera changer d'avis

     

    Sur le fait que si j'écris, je parle et je pleure,  

    C'est grâce à toi, malgré toutes mes douleurs.

     

    C'est ta maman, ne soit pas méchant mais content.

     

    C'est ta maman qui, au jour le jour,

     

    Te porte un amour et ce, pour toujours.

     

     

     

    Adil

     

    ---0---

     

    A un homme...

     

    A un homme gentil

    Qui aimait la vie

    A un homme patient

    Qui aimait les gens

     

    A un homme cultivé

    Qui aimait s'amuser

    A un homme élégant

    Qui aimait ses enfants

     

    A un homme chasseur

    Qui avait grand coeur

    A un homme heureux

    Qui avait plusieurs voeux

     

    A un homme épanoui

    Qui avait plein d'amis

    A un homme sans crainte

    Qui a laissé ses empreintes

     

    A un homme que j'aimais

    Mais que je ne verrai plus jamais

    A mon grand-père

    Qui est en terre

     

    Maintenant deux ans

    Il me manque tellement...

     

    Cindy

     

     

     

     

     

     

    Les ateliers de poésie en classe de 3e... 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  •  

    Quelques lumières... Cadet

     

    Par-delà les monts de nos rêveries
    S’en vont les Mages en leur Pays.
    Sans sursauts d’énergie
    Se meurent lentement les lumières de Minuit.

    Tout est consommé, tout est dit
    Réalisée est la Prophétie:
    La Paix du cœur, la Joie de l’esprit.

    Ici et là, devant les maisons
    Se refusent les décorations,
    Déjà hors saison,
    À regagner leurs boîtes de carton.
    Et dans le parc, sur les arbres,
    Clignote encore à foison
    La poudre d’or laissée en lumignons
    Par l’Étoile en son sillon.

    Debout sur son socle de béton,
    Sous sa cape de blancs flocons,
    Marie semble prier un ciel d’abandon :
    « Tu réapparaîtras quand les temps reviendront ? »

    Et de nulle part d’ouïr
    En mes oreilles sous le givre :
    « Bien sûr Maman,
    L'on revient toujours à la maison. »


    Cadet
    2014/01/07

     

    Musique: André Rieu, December lights.

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  • Va Étoile, Yves Drolet

     

     

    Tu t'en vas l'étoile

    M'invitant

    Si je n'avais ce voyage qui déjà m'attend

    J'irais...

     

    Mais déjà un soleil m'a happé

    Déjà ce n'est plus un avenir que j'aime

    C'est une terre que je fais...

     

    Je le fais pour les hommes qui ont oublié leur destinée

    Pour la terre froide

    Qui se meurt d'une étincelle pour se réchauffer

    Comme la promise qui attend le fiancé

    Comme le ciel qui t'attend à son levé

     

    Va étoile

    Tu ne le sais encore

    Mais au final

    Nous sommes tous d'une même lignée

     

    Là-bas quand le soir nous aura retrouvé

    Quand la nuit nous aura transis

    Quand l'infini aura fini de nous tisser

    Toi dans l'immensité

    Moi sur cette terre

    Tous deux épuisant notre lumière en amour effréné

    Nous ferons de nos gestes

    De notre labeur notre foi

    De tous les serments nés du cœur

    Pétris en cette terre

    Dans ce moment ou je l'aime

    Liant

    L'être  

    Notre devenir

    Et l'éternité

     

    Étoile

    Toi et moi nous savons que notre naissance est notre mort

    Que ce que l'on donne

    C'est la vie qui le remplace

    Ici et dans l'éternité

     

    Suis ton chemin d'étoile

    Et moi mon chemin d'humanité

    Bientôt

    Alors que ce termineront ces moments

    Nous nous retrouverons sans doute

    Au seuil de tellement d'autre éternités...

     

    Yves Drolet.

    4 janvier 2014

     

    Musique: Chasing Stars

    Image provenant de www.watchdocumentary.tv

     

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  • Au bord de la mare glacée, Yves Drolet

     

     

     

    Là-bas les fleurs sont en couleur de ciel

    Diaphane comme la chair

    De ces êtres dévorés par le soleil immense

    Qui transcende la réalité…

     

      

     

    J’y viens parfois

    Goutter l’insondable dans l’odeur d’éternité

    Qui règne, létale, dans l’impromptu d’un être

    Qui depuis si longtemps nous a quittés

    Et qui parfois se souviens de ce qu’il a été

     

     

     

    L’enfant là-bas

    Près de la marre d’un autre été…

     

      

     

    Et quand au tournant 

    Je m’enfonce sans le savoir

    Dans cet univers état  

    Où indifférent d’ici

    Je vogue vers des lieux qui n’en sont plus

    Absorbé par un songe

    Où le souvenir d’avoir été

    Je disparais dans la flamme

    Et m’enferme dans l’anonymat

    De la non existence

     

     

     

    Le ciel d’un instant

    Fleur de givre d’un infini

    Qui s’introduit irrévérencieux au cœur de notre réalité…

     

      

     

    Et sans bruit laissant le béhémot rugissant

    La vaste clameur des morts

    Montant de l’éternelle progression humaine

    Guerre de jours et des heures

    Chants et louanges

    Mélopées cantiques d’un temple

    Où je ne suis plus qu’un songe

    Traversé par le fiel et l’ambre

    Le ciel et le temps

     

     

     

    Je glisse silencieux dans le non exprimer

    Apprendre  les mots nouveaux que profère obscène l’univers

    Avant de nous les donner…

     

     

     

    Oui comme tous les poètes

    Je suis de ceux qui font de l’éternel leur pain

    Comme eux

    J’ingère douloureusement le manuscrit incendiaire

    Qui me dévorera

    Me  créant demain

    Ce que déjà

    J’ai toujours  été…

     

     

     

    Oh ! Je ne pleur ni pour vous

    Ni pour moi

    Ma chair qui en porte déjà les plaies, saigne de bonheur

    Sur le parvis des temples

    Où l’on nous a oubliés

    Mais ou l’enfant  suivi de la rose

    Nous a aimés…

     

     

     

    Et alors que je vous écris

    Je ne sais

    Si je suis encore du songe

    Ou si j’en suis revenu

    Mais qu’importe

    Je parle à des voyageurs convaincus

    Qui déjà ont fleuré ces mondes d’un pas décidé…

    Et ma langue qui déjà s’évanoui au milieu de l’effroyable silence

    Baigne dans la musique des sphères

    Et vie

     

     

     

    Yves Drolet

    Dimanche 8 décembre 2013

     

     

     

    Image provenant de iris-bleu.centerblog.net

     

    Musique : Frozen Lake, Bob James & Keiko Matsui.

     

     

     

     

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